« Utilisateur:Liberlogos/Québec: Good Neighbor in Transition » : différence entre les versions

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{{Titre|Québec: Good Neighbor in Transition|[[René Lévesque]]|25 janvier 1977<br /><br />Transcrit par [[User:Liberlogos|Benoît Rheault]] de:<br /><br />Microfiche de la Bibliothèque nationale du Québec}}
#REDIRECT [[Le Québec: Un bon voisin en transition]]
 
Il y a deux mois, jour pour jour, un nouveau gouvernement était assermenté à Québec.
 
Issu d'un jeune parti politique en ascension depuis trois élections, ce gouvernement a comme objectif fondamental l'accession de la collectivité québécoise à la souveraineté politique. Un tel événement, prévisible chez nous <!-- Pas de trait-d'union dans le texte original. --> depuis plusieurs années, devait tout naturellement éveiller, hors de nos frontières, unintérêt et une curiosité non dépourvus, chez certains, d'inquiétude et de méfiance.
 
Car qu'est-il ce Québec si proche par la géographie et si loin parfois par la connaissance qu'on en a?
 
== 200 ans après les USA ==
 
Le Québec est né en même temps que les premi;eres colonies américaines. Son histoire est intimement liée à l'histoire de ces treize communautés qui, après cent cinquante ans de régime colonial, se sont unies pour former les Etats-Unis d'Amérique. <!-- Pas d'accent sur "États" dans le texte original. -->
 
Nos ancêtres, véritables découvreurs et commerçants, ont, les premiers, exploré l'Amérique du Nord jusqu'aux Rocheuses et la Louisiane. Détroit, la Nouvelle-Orléans et Milwaukee ont été fondés par des Québécois. Vers 1830, le Missouri vivait encore à la française. Un fils de Montréalais, [[w:fr:John-Charles Frémont|John-Charles Frémont]], a commandé les troupes qui, en 1846, ont conquis la Californie, dont il est devenu gouverneur. Plus tard, plusieurs milliers de Québécois, à cause de conditions économiques difficiles au nord, se sont établis dans votre grand pays, principalement en Nouvelle-Angleterre. Faut-il souligner que depuis toujours, avec vous, nous partageons le goût des nouvelles frontières, la soif des grands espaces, le besoin de surmonter des obstacles, de relever des défis parfois surhumains, de créer de nouveaux modes de vie.
 
Or, en fait, le Québec aurait très bien pu, l'an dernier, participer avec vous, en tant qu'Etat <!-- Pas d'accent sur "État" dans le texte original. --> fondateur, à la célébration du bicentenaire américain s'il avait choisi, comme il avait été invité à le faire, de se joindre à l'Union américaine. Peut-être cet anniversaire a-t-il même suscité de la nostalgie dans le coeur des Québécois. Car, comme vous, nous avons le sentiment de former une nation. Nous en avons toutes les caractéristiques: territoire bien défini, histoire, langue et culture communes, vouloir-vivre collectif, identité nationale.
 
Et voilà que, deux cents ans presque exactement après son voisin du sud, le Québec a, lui aussi, décidé d'amorcer le processus de son accession à l'indépendance.
 
[À transcrire...]
 
== Note ==
1. Ce texte, tel qu'imprimé par La Presse, Limitée, est disponible sur microfiche à la Bibliothèque nationale du Québec.
 
2. Ce discours fut livré en anglais à l'[http://www.econclubny.com/ Economic Club] de la ville de New York.
 
[[:Catégorie:États-Unis d'Amérique]]

Dernière version du 2 juillet 2008 à 02:52