Lord Durham et ses détracteurs

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Lord Durham et ses assaillants
London and Westminster, VII & XXIX (août, 1838), 507-12 (2e éd. seulement).



Nous nous saisissons d'une demande pour une seconde édition du présent de notre Revue pour donner quelques brefs commentaires sur la guerre de mots factieuse, malséante et en tout point discréditable/indigne qui s'est déroulée dans les Chambres des Communes et des Lords concernant les ordonnances de Lord Durham.

Il y a a deux façons d'évaluer une loi d'un fonctionnaire public. La considération peut porter soit sur les mérites, ou sur la procédure. La question peut être de juger si la loi est juste en elle-même — le moyen le plus souhaitable d'atteindre les objectifs visés — et qui conséquemment se trouve à être légale, ou sinon devrait l'être dans le plus brefs délais, ou alors l'objection peut porter sur les mots de la commission de l'officier public — les limites auxquelles ses pouvoirs ont été soumises, les formes et précautions dont on l'a entouré, non pas pour affaiblir son autorité à faire le bien (bien que ce puise en être l'effet accidentel), mais pour l'empêcher à viser le mal.

Maintenant, quand un homme a été choisi exercer une nouveau poste; pour faire une chose nouvelle, dans des circonstances nouvelles — que vous, au nom desquels il agit, ne connaissez pas, ne pouvez connaître et n'avez pas la prétention de connaître, encore moins d'anticiper; — lorsque cette nouvelle chose, qu'on l'a envoyé faire à l'autre bout du globe, est jugée si difficile, si délicate, si susceptible d'être frustré si elle est opposée, que pour accomplir cette chose toute les autres autorités constituées du pays doivent être supprimées, tous les lieux de discussion publique fermés, toute possibilité de d'action contraire écarté, à tout prix, même celui de la constitution représentative d'un peuple libre;