Pour qu'il n'y ait plus de frontières entre le Québec et le monde

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Pour qu'il n'y ait plus de frontières entre le Québec et le monde
allocution du 7 décembre 2009




Notes pour une allocution de Guy Lachapelle, IPSO – le 7 décembre 2009. La version prononcée fait foi.



« L’histoire contemporaine est marquée par une nouvelle affirmation des identités nationales et des cultures, par une préoccupation accrue pour le respect des droits et libertés de la personne, la mondialisation des échanges, la montée des grands ensembles économiques et, simultanément, la nécessité d’axer l’économie sur le développement durable. Elle est aussi le théâtre de la multiplication des institutions internationales et de l’augmentation de leur influence sur les actions des pays. Elle est enfin le lieu de profondes inégalités et de situation d’injustices et de violence. Le respect des droits de la personne, le respect des langues et des cultures et l’établissement de nouveaux partenariats en matière de coopération internationale doivent demeurer au centre de toutes les démarches du Parti québécois. » Le PQ doit également établir des liens plus étroits avec les partis politiques qui poursuivent des objectifs semblables aux siens.

La politique internationale désigne aujourd’hui l'ensemble des rapports bilatéral et multilatéral entre États. La politique étrangère désigne plus particulièrement le comportement qu'adopte un gouvernement dans sa gestion de ses relations internationales, depuis la formulation de ses politiques jusqu'à leurs mises en œuvre et leur évaluation. La politique étrangère englobe à la fois des considérations militaires et de sécurité (ce que les experts appellent du «high politics») et des considérations liées aux autres préoccupations d'une politique internationale («low politics»).

Au cours des dernières années, on peut dire que le Parti québécois s’est surtout concentré à parler de politique internationale alors que le Bloc québécois a porté son action sur des enjeux de politiques étrangères. Nous avons donc deux partis politiques avec des visions différentes, mais tout à fait complémentaires. Il faut dire que le Bloc peut plus facilement agir et critiquer la politique étrangère que le Parti québécois parce que ce dernier se doit toujours débattre avec le gouvernement actuel de M. Charest sur tous les dossiers touchant à la politique intérieure du Québec. Ce soir, je vais tenter de vous convaincre de la nécessité de penser nos stratégies internationales à la lumière des changements qui font en sorte que le Québec se doit de réagir devant les transformations planétaires actuelles. Je suis heureux de voir que les IPSO entendent contribuer à la réflexion en organisant des discussions sur l’impact réel des décisions de politique étrangère. Par exemple, nous devons nous demander autant pourquoi le Canada participe à la guerre en Afghanistan qu’à ses résultats parce que l’opinion publique s’interroge de plus en plus sur les résultats réels de notre participation militaire et humanitaire à cette guerre à laquelle le Québec n’a pas choisi de participer. Les citoyens ont raison de s’inquiéter surtout que la vie de plusieurs des nôtres est en jeu.

Je chercherai donc ce soir à établir « les grands principes » qui devraient guider le Parti québécois - et le BQ dans ses interventions à la Chambre des communes - dans ses contacts avec les administrations publiques que dans ses relations avec les corps diplomatiques canadien et étranger. Le rôle essentiel du PQ et du Bloc est de démontrer que le gouvernement du Québec est un acteur crédible sur la scène internationale. Le est demeure essentiel dans notre approche car même s'il est certainement possible de discuter de ce que sera la politique étrangère d'un Québec souverain, il est surtout essentiel pour l’instant de jouer un rôle actif à la résolution des problèmes actuels.

Un État non souverain comme le Québec ne peut signer de traités, participer à des organisations internationales ou réclamer d'autres droits en vertu du droit international. Les efforts du PQ-BQ doivent permettre de donner au gouvernement du Québec tous les moyens utiles pour développer son propre service diplomatique (délégation à Washington), de signer des ententes et de participer à différents forums internationaux ainsi que de s'adapter aux règles d'une économie mondialisée. Tout cela devrait favoriser notre transition vers la souveraineté dans la mesure où les souverainistes sont perçues comme des personnes préoccupées par les grands débats actuels qu’ils soient de nature économique ou culturelle.

Faire des relations internationales, c’est aussi avoir la conviction que l’on peut aider à résoudre certains problèmes mondiaux et que le Québec peut participer à des organisations internationales - comme le font d’ailleurs les Flamands ou les Wallons - et contribuer par sa voix à soutenir les actions d’autres pays. L’avenir des relations internationales du Québec sera tributaire de notre volonté de faire de la société québécoise une société globale. Dans ce sens, les positons des souverainistes doivent s’articuler autour de quatre grands objectifs :

  1. faire du Québec une société ouverte sur le monde, consciente des grands enjeux planétaires;
  2. que les valeurs de démocratie, de liberté, d’égalité, de paix et d’ouverture sont et seront toujours au cœur de nos interventions sur la scène internationale;
  3. de démontrer que le Québec est une société généreuse, capable d’accueillir et surtout de bien intégrer ses immigrants;
  4. que le Québec demeure une société pluraliste et interculturelle dans laquelle tous les citoyens peuvent contribuer au développement de son identité nationale.

Le Québec, un acteur international

J’ai toujours trouvé surprenant de constater que le gouvernement du Québec s’excluait d’office à vouloir jouer un rôle dans les grandes capitales de ce monde ou de taper du pied afin de participer à tous les grands débats internationaux. Cette attitude varie en fonction des dossiers mais on peut soutenir aujourd’hui que tout gouvernement qui s’exclut d’office des grands débats internationaux ne peut agir comme état responsable sur la scène internationale. Des décisions importantes se prennent chaque jour à Washington, Paris, Bruxelles qui ont des conséquences sur notre vie culturelle, politique et économique.

Le Parti québécois se doit de jouer un rôle de vigilance de tous les instants face aux décisions prises dans le monde. En 2002, trois collègues soutenaient que le Parti québécois était le seul parti au Québec à avoir une vision globale des relations internationales, autant diplomatique que paradiplomatique, et le seul qui croit vraiment que « le Québec doit se comporter comme un véritable acteur international »[1]. Ce rôle, le Parti québécois doit continuer de l’assumer pleinement.

Aujourd’hui, les relations internationales du Québec englobent à la fois des questions de sécurité - surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001 - que des enjeux liés à nos objectifs et préoccupations en matière de commerce extérieur (bois d’oeuvre, eau, énergie) ou de culture (diversité culturelle). Le Parti québécois doit ainsi avoir une « diplomatie active ». Faut-il rappeler que c’est le gouvernement de Robert Bourassa qui avait décidé au milieu des années 1970 de participer à de nombreuses foires commerciales, comme celle de Davos, parce qu’il estimait important de faire comme d’autres États et de démontrer aux investisseurs étrangers les multiples avantages de venir investir au Québec. Les gouvernements du Parti québécois ont pris le relais et n’ont jamais hésité à présenter au monde nos succès économiques et culturels.

La thèse du « refuge canadien » et la mondialisation

Il y a par ailleurs une autre attitude de certains que le Parti québécois et le Bloc québécois doivent combattre. On entend trop souvent l’argument que si le Québec était souverain il ne pourrait pas être un acteur aussi crédible sur la scène internationale que le Canada, qu’il ne pourrait pas survivre seul culturellement en Amérique du Nord et qu’il serait à la merci des États-Unis. Cette thèse qui est celle du « refuge canadien » ressemble à bien des égards à une abdication, à une fatalité en soi ! Les Pierre E. Trudeau de ce monde s’en abreuvent encore aujourd’hui, comme leitmotiv d’un certain nationalisme canadien. Ce discours ont le retrouve aussi parmi une certaine « gauche culturelle » au Québec, en particulier chez les partisans de Québec solidaire. Mais dans notre ère de mondialisation, ce type d’argument ne tient plus la route. Les petites nations ont le droit d’être actives sur la scène internationale. Il en va de leur survie économique et culturelle.

Dans ce sens, le gouvernement du Québec doit prendre tous les moyens pour gérer les effets de la mondialisation sur notre économie et notre vie culturelle. Les transformations planétaires actuelles rendent aujourd’hui impensable pour un parti comme le Parti québécois - et le gouvernement du Québec - de ne pas être actif sur la scène internationale. Il nous faut attirer des investissements étrangers, des centres de décisions, appuyer nos entreprises exportatrices, développer nos réseaux de communication transnationaux (routes, TGV vers les États américains) et protéger et promouvoir nos intérêts culturel et économique. La mondialisation a d’ores et déjà des effets considérables sur notre société et sur la gestion quotidienne de nos gouvernements. Comment le gouvernement du Québec pourra-t-il faire face à ces défis, s’il n’est pas en mesure de mettre de l’avant des politiques équitables et de développement durable tout en permettant à nos entreprises d’avoir un caractère plus concurrentiel? Nous parlons ici de bonne gouvernance.

Les traités internationaux portent de plus en plus sur des domaines comme l’éducation, la santé, la culture, les richesses naturelles, l’environnement et la formation professionnelle. Pour cette raison, il faut d’ailleurs s’attendre à ce que le nombre de conflits entre le Québec et le gouvernement fédéral se multipliera au cours des prochaines années. En matière de traités internationaux, Ottawa a toujours agi suivant la logique d’un État unitaire, même lorsque l’objet du traité ne relève pas de ses compétences. Ce phénomène, qualifié d’effet « boomerang », sera amplifié par l’internationalisation et les différents processus d’intégration (ALÉNA, Union européenne). La signature d’accords de libéralisation des échanges aura des conséquences importantes sur l’avenir de la nation québécoise. Le Parti québécois doit être au centre de ces débats. Les souverainistes doivent s’approprier le champ des politiques économiques et du commerce extérieur – domaines laissés trop souvent à nos adversaires politiques même si nous avons été fort actif sous la gouverne de Bernard Landry.

Gilles Duceppe soulignait avec justesse aux IPSO la semaine dernière : « Il y a ensuite la question des intérêts stratégiques du Québec. Quand je parle d’intérêts stratégiques, ça signifie des intérêts fondamentaux, qui ne dépendent pas de l’actualité ou des conjonctures à court ou moyen terme. La nécessité, pour une petite nation comme le Québec, de faire partie d’un vaste marché nord-américain, de ne pas être enfermé dans le Canada en matière de commerce, fait de notre appartenance à l’ALÉNA, par exemple, un intérêt stratégique évident ».[2]

Le Québec et le développement d’une culture nord-américaine…sans négliger nos autres partenaires !

Tout le débat sur la ratification de la Convention sur la diversité culturelle nous a appris une chose. Tous les pays veulent que leur culture soit protégée des effets néfastes d’une culture uniforme et à sens unique. Le combat sur la diversité culturelle n’est pas uniquement un combat pour la langue; il est aussi un combat pour le maintien d’un monde de vie, d’une qualité de vie.

Le Québec vit en Amérique du Nord autant que le Mexique. Bien sûr qu’être 7,5 millions de francophones face à une mer de 375 millions d’anglophones représente un défi colossal sur le plan culturel. La vie au Québec et dans le nord-est américain est certes différente de ce qui se passe dans le mid-ouest ou sur la côte ouest des États-Unis ou au sud du Rio Grande. New York avec ses 19 millions d’habitants et Montréal avec 3,75 millions sont l’archétype d’une mégalopole et d’une ville de taille moyenne. Malgré leur taille, chose surprenante le revenu médian en 2006 était assez identique. À New York, il était de 59 281 $US et à Montréal de 60 800 $CDN. Ces chiffres varient évidemment en fonction de la valeur des deux monnaies.

Depuis la signature du traité de libre-échange (ALÉ) entre les États-Unis et le Canada en 1989, auquel s’est ajouté le Mexique en 1992 au sein de l’ALÉNA, les relations commerciales se sont intensifiées des deux côtés de la frontière. De plus, les événements du 11 septembre 2001 à New York ont fait réaliser à plusieurs citoyens que l’Amérique du Nord n’était pas à l’abri d’actes terroristes. Les deux principaux ports de l’est du Canada sont Montréal et Halifax où de nombreux conteneurs transitent avant de se retrouver à New York.

Sur le plan culturel, le lien Montréal-New York fait partie de notre histoire. Nous avons une histoire fascinante qui témoigne de l’évolution de la présence française, anglaise et européenne en Amérique du Nord. New York témoigne parfaitement du melting-pot américain, les jeunes qui y vivent viennent de plusieurs États américains et d’un peu partout dans le monde. Montréal est une ville francophone fortement imprégnée du modèle interculturel où la majorité francophone a dû s’adapter au cours des dernières décennies à l’arrivée de plusieurs immigrants.

Ce que je veux vous dire ce soir c’est que les valeurs des Québécois ne sont pas toujours aussi différentes qu’on le pense par rapport à celle de nos amis américains – surtout ceux et celles vivant à nos frontières. Malgré les différences de langue, il y a des valeurs communes que nous partageons. Les sondages en enquêtes auprès des citoyens de ces deux grandes villes en témoignent. L’Américanité des Québécois a favorisé l’émergence de valeurs communes et d’un sens commun des responsabilités et cela aussi bien sur le plan environnemental, énergétique qu’en ce qui concerne notre développement économique. De nos jours, on parle de favoriser le développement des réseaux hydro-électriques et de relier d’ici peu Montréal et New York avec un train à haute vitesse, projet partagé autant par l’administration du président Barack Obama que par les élites politiques et économiques de Montréal.

L’élection d’Obama a certainement insufflé de grands espoirs au Québec et partout dans le monde par rapport à la politique étrangère des États-Unis. Mais le Québec a aussi trouvé des alliés pour combattre le réchauffement de la planète et les sables bitumineux de l’Alberta. Le Québec a beaucoup d’amis aux États-Unis. Il ne faut pas les négliger. Sur le plan politique, les rencontres entre les gouverneurs de l’Est américain et les premiers ministres de l’Est du Canada ne cessent de se multiplier forgeant peu à peu une véritable culture nord-américaine. Le Québec devra tôt ou tard avoir sa délégation à Washington. Il faut espérer que cela arrivera bientôt compte tenu de tous les projets actuellement Québec-USA qui pourraient voir le jour dans les prochaines années.

Le Parti québécois – Assumer un leadership en matière de relations internationales et collaboration plus étroite avec le Bloc québécois

Comme j vous le mentionnais au début de ce texte, plusieurs principes doivent guider nos actions en matière de politiques internationales et de politiques étrangères. Le Québec a d’abord un grand avantage stratégique : il n'a pas de passé colonial ni de visées impérialistes. Ainsi, tout conflit qui éclate dans le monde nous concerne simplement à cause de l'engagement de nos opinions publiques par rapport à la situation dans certains pays (Haïti, Afrique, Amérique latine). Durant toutes les années à travailler au sein du Comité des relations internationales du Parti québécois, les demandes de nos concitoyens pour une prise de position par rapport aux divers conflits ont été multiples.

Un nombre important de Québécois et Québécoises travaillent chaque année sur tous les continents: ils aident les réfugiées, luttent contre la pauvreté, protègent l'environnement ou militent pour le maintien des droits de l'homme. Ils participent aux efforts de démocratisation, supervisent des élections et s'assurent que les droits des travailleurs sont respectés. En plus de l'aide humanitaire, le Québec participe à des programmes de coopération technique, par exemple dans le domaine agricole, à l'implantation de petites industries. Voilà une expérience non négligeable qui témoigne de cette « diplomatie douce » qui donne une image du Québec dans le monde.

Voici donc quelques principes qui devraient toujours nous guider dans nos relations internationales.

1. Le respect des droits de l'homme et de la dignité humaine

Nous sommes prêts à aider tous les pays en voie de démocratisation à la mise en place d'institutions politiques et administratives imputables et responsables

Nous collaborerons à tous les programmes d'aide au développement international en collaboration avec les organismes charitables, privés et publics (ONG)

2. Nous sommes prêts à assumer toutes nos responsabilités internationales.

Solidarité avec le travail des organisations internationales (Nations-Unies). Mobiliser les États vers une protection accrue de l'environnement (désertification, réchauffement de la planète, les pluies acides, etc.)

Nous serons présents à tous les forums internationaux afin de rendre nos gouvernements plus conscients des changements environnementaux qui affectent notre planète

3. Nous désirons maintenir la paix et la sécurité internationales

Développement d'un nouveau partenariat entre tous les peuples et tous les continents. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, une centaine de conflits importants ont coûté la vie à plus de 20 millions d'êtres humains. Nous voulons participer activement aux missions de paix et agir sur les causes menant aux migrations des populations.

4. Nous voulons développer nos liens avec nos partenaires culturels et économiques

Dans les domaines économique et culturel (francophone), le Québec n'a ni une politique de puissance ni des zones d'influence mais une politique axée sur le dialogue, la coopération et l'assistance

5. Nous déploierons tous les efforts dans le but de renforcer l'intégration du Québec dans l'espace nord-américain.

Établissement d'une coopération plus étroite dans le domaine économique afin de garantir à tous les citoyens nord-américains de meilleures conditions de travail, l'expansion économique et la sécurité sur le plan social.

Conséquemment, le Parti québécois et le Bloc québécois doivent…

1. proposer au gouvernement du Québec des orientations et des politiques touchant les relations internationales du Québec;

2. établir et de maintenir des relations d’information et de collaboration avec les partis politiques étrangers ou les organisations internationales afin d’expliquer que nous sommes des interlocuteurs responsables;

3. d’exercer toute fonction d’information, de formation, de représentation à l’étranger ou en réponse aux demandes du corps diplomatique pour faire valoir le point de vue des souverainistes et défendre les intérêts du Québec;

4. de participer au sein de nos partis politiques à la formation de militants eu égard à la dimension internationale de l’exercice de la souveraineté.

Conclusion

Le Parti québécois et les gouvernements du Parti québécois se doivent d’agir dans tous les domaines. Il faut accroître la présence du Québec sur la scène internationale. Il nous faut signer des ententes, participer à des forums internationaux et s'adapter aux règles d'une économie mondialisée. En participant pleinement à ces débats, c'est la légitimité et l'autonomie relative de la politique étrangère du Québec qui seront proclamées. Si le Québec veut rayonner dans le monde, et être une société globale, le Parti québécois et le Bloc québécois doivent investir tous les lieux de pouvoir afin de faire tomber toutes les frontières entre les citoyens du Québec et le monde.

Notes

  1. Jean-François Beaudoin, Louis Bélanger et Martin Lavoie, «Les relations internationales du Québec : deux partis, deux visions », dans François Pétry, Le Parti québécois : bilan des engagements électoraux, 1994-2000, Québec, PUL, 2002, 41-53.
  2. Gilles Duceppe, Notes pour une allocution du Chef du Bloc Québécois, IPSO, 29 novembre 2009.

Bibliographie

  • Parti québécois, Statuts du Parti Québécois, Montréal, XIVe congrès national, Août 2000.
  • Parti québécois, Un Pays pour le Monde, Programme du Parti québécois, adopté lors du VIVe Congrès national, mai 2000.
  • Parti québécois, Les avenues internationales d’un Québec souverain – Document d’orientation, Comité des relations internationales, janvier 1995.
  • Parti québécois, Le Québec dans un monde nouveau, Montréal, VLB, 1993.
  • Parti québécois, Le Québec et la Vie internationale, Congrès 1987 : document de réflexion, novembre 1986.



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